Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 14:36

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Là où vont mes préférences (tous mes coups de coeur en matière de musique)
Rockin'Chairs en images (la formation dans laquelle je dispense mes basses fréquences)

Illustres inconnus sur YouTube (des amateurs qui valent bien des pros)
Le coin des bassistes(page dédiée aux amoureux de la basse)
Le(s) coup(s) de coeur du moment (tous mes coups de foudre musicaux récents)
Brent Mason (with or without The Players) (l'un de mes guitaristes préférés)


Comme il faut un commencement à tout blog, je vais démarrer le mien par un bref historique de ma vie de musicien (amateur).


Epoque 1: La révélation:


Je dois tenir cette passion dévorante de l'écoute de la musique et de sa pratique par les gènes que m'ont laissé mes grands-parents tous deux eux-mêmes musiciens.

Mon grand-père était un accordéoniste tout-à-fait talentueux orienté "Musette" et se produisait à l'occasion de "bals de quartiers" de la région Parisienne à l'époque bénie des années 1930.

Sur la fin de sa vie, il s'était intéressé particulièrement à la pratique de la mandoline et de la cithare.
Ma grand-mère, quant à elle, avait orienté son choix sur le violon.

Né au début des années 50, je me souviens de cette grande époque du début des années 60 où SLC (Salut les copains) et Radio-Caroline (radio pirate) inondaient les ondes des premiers succès des Beatles, Rolling-Stones et autres Beach Boys.

D'où la question légitime que me posaient régulièrement mes parents (surtout mon père qui n'a jamais manifesté d'intérêt marqué pour ma passion):
"Mais comment peux-tu faire correctement tes devoirs avec cette radio ?"

L'adolescence est une période de la vie qui révèle ce genre de passion et signe les débuts de la pratique d'un instrument.

Je n'ai pas échappé à cette règle, et c'est vers l'âge de 12-13ans que mon choix s'est porté sur la pratique de la guitare.

Une anecdote croustillante qui a marqué profondément mes débuts hasardeux:
- Le collège (religieux) dans lequel m'avaient inscrit mes parents organisait tous les ans une fête qui regroupaient éleves, parents et professeurs.
- Aux seules fins de pratiquer un peu l'instrument de mes convoitises, je m'était porté "volontaire" pour tenir la guitare en accompagnement d'un camarade de ma classe qui, lui, était particulièrement bien avancé dans la pratique de l'accordéon.
- Cette guitare et l'ampli qui l'accompagnait étaient aimablement prêtés par mon professeur de solfège, Mr. Ribaud. Un homme charmant, frappé malheureusement de cécité, qui était la gentillesse incarnée.
- J'avais obtenu de l'administration du collège de me libérer quelques heures par semaine pour, soi-disant, m'entraîner en vue de cette fameuse fête.
- En fait, je profitais de ces heures de "récréation" pour profiter de la pratique maladroite d'un instrument que je ne maîtrisais pas le moins du monde.
- Cette période bienheureuse a pris fin le jour de cette fameuse fête où il a bien fallu que je justifie de toutes ces heures passées à soi-disant répéter le répertoire du camarade.
- Et, le pire, c'est que j'ai été jusqu'au bout. Installation du matériel sur l'estrade qui nous servait de scène. Début du premier morceau où je faisais semblant de frotter les cordes afin qu'on entende pas trop les "pains" qui ne manquaient pas de s'échapper de l'instrument malmené. Pour terminer par une fin anticipée de ma "prestation" pour raison d'incompétence guitaristique notoire.
- L'administration du collège n'a pas voulu ajouter à ce qui avait été pour moi un échec cuisant. Mais je me souviens très précisément du climat pesant dans lequel j'ai rejoint le domicile familial en compagnie de ma soeur et de mes parents.

En conclusion de ce grand moment de solitude, tout comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, j'ai pratiqué l'"Air guitar" bien avant l'heure.

Mes parents ont dû se dire: "S'il est capable de se ridiculiser en public dans le simple intérêt de se rapprocher de l'instrument, c'est peut-être du sérieux". D'où ce qui suit...

Ma première guitare m'a été offerte par mes parents. N'ayant pas beaucoup de moyens financiers, ils m'ont donc offert une copie de guitare Jazz dont le fabricant SBM existe semble-t'il toujours aujourd'hui.

Elle trônait dans la vitrine d'un disquaire de Laval vendant accessoirement quelques instruments de musique.

Je me vois encore piaffer d'impatience, le jour venu, à attendre le bus qui devait nous conduire en ville pour procéder à son achat:



J'y ai écorché mes premiers accords appris au gré de lecture de revues musicales ou au contact d'autres camarades musiciens plus avancés que moi.

Les premières expériences de pratique musicale communautaire (c'est à dire en présence  d'autres musiciens et d'un public) ont été les bien connus "Feux de camp" de ma jeunesse. Tous assis autour du feu sur une plage de Normandie (Saint-Martin de Bréhal pour être précis) à la tombée de la nuit et reprenant (déjà) des chansons d'Hugues Aufray et autres Beatleseries.

Il est vrai que, pour peu qu'on ne soit pas trop mauvais dans cet exercice, la guitare est un instrument qui favorise sensiblement le rapprochement des sexes. Mais ça se limite à une reconnaissance éphémère (juste la période des vacances) et ne s'applique qu'à la génération adolescente.

Autre période marquante, la mode du picking (technique d'arpèges aux doigts). Cette technique de jeu a été largement popularisée par Marcel DADI au début des années 1970.

DADI a eu, par ailleurs, l'excellente idée d'inventer une méthode d'apprentissage dîte des "tablatures".

Cette méthode a permis à nombre de guitaristes amateurs de progresser dans cette technique sans avoir pour autant à investir dans de coûteuses heures de cours.

Il fallait par contre s'investir dans l'apprentissage de cette méthode et ne pas compter ses heures de travail.

En pleine période "flowers power", j'ai cédé à l'appel des chansons de pacifistes telle que Joan Baez, Léonard Cohen et bien d'autres, et je trouvais que la douze cordes avait une sonorité qui se prêtait particulièrement à ce style.

C'est donc dans ce contexte que mon grand-père, cette fois, décida de sacrifier à mes nouvelles tendances en m'offrant une splendide Klira dreadnought 12 cordes.


Passer de six à douze cordes n'est pas chose aisée, surtout quand on ne maîtrise pas pleinement la six cordes et surtout compte tenu de la largeur du manche de cette Klira pour mes petites mains d'adolescent.

Il fallait appliquer une force conséquente sur le manche (surtout pour les barrés) afin d'éviter le frisement des cordes.

 
Je jouais donc cette guitare plutôt en accompagnement (accords) qu'en arpèges (du fait du rapprochement des cordes).

Mais ce son était  si séduisant à l'oreille que je ne m'en lassais pas. J'ai traversé toute ma période Crosby Steele Nash and Young avec cette guitare.

A titre anecdotique, je me souviens d'une rentrée scolaire pour le moins agitée qui avait eu pour conséquence une grève quasi générale du corps enseignant pendant plusieurs semaines. Ce qui nous avait laissé, à mes camarades de classe guitaristes et moi-même, la possibilité de répéter de nombreuses heures dans la cour de récréation en attendant que nos chers professeurs aient règlé leurs différents avec leur administration de tutelle.

On était en pleine période du disque "In the court of the Krimson King" en 1969. On a dû jouer le titre éponyme un nombre incalculable de fois durant cette période.

Puis, retour à des envies d'arpèges en écoutant "Simon & Garfunkel" (notamment leur disque live enregistré lors de leur concert mythique à Central Park en 1981).

N'ayant toujours pas les moyens de m'acheter l'Ovation acoustique de mes rêves, je me rabats donc sur une copie asiatique de la marque Maxwin.


C'est avec cette guitare que je vais enfin pouvoir apprécier l'étude des arpèges sans me "massacrer" les doigts sur des frettes mal finies ou des cordes à des kilomètres du manche.

Fin de l'époque 1: "La révélation"
Par bassman78fr
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Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 14:47
Epoque 2: "La confirmation":

Après un arrêt quasi complet de la pratique de l'instrument de 1982 à 1993, il aura fallu attendre un mariage, deux enfants et une mutation en région Parisienne pour reprendre "le manche".

Et cette fois, dans des conditions tout-à-fait particulières.

C'est à l'occasion d'une banale discussion entre collègues de travail que l'un d'entre-eux m'a proposé de prendre le manche de la "basse" dans son groupe où il officiait comme guitariste.

Je pars donc dans l'univers complètement méconnu pour moi de la guitare à fabriquer les "basses fréquences".

J'ai participé aux premières répétitions en me faisant prêter une copie de Jazz-Bass, propriété du maître des lieux.

Puis, comme nombre de guitaristes devenus bassistes, je me suis pris au jeu et au charme de la pratique de cette guitare qui doit allier groove et mélodie.

Ma première basse a été une Soundgear Ibanez SR400 achetée d'occasion:


Vous aurez noté le splendide rouge "pompier" de l'engin.
Cette basse, bien qu'à électronique passive, avait une sonorité tout-à-fait acceptable (du moins pour un débutant comme moi) et avait le mérite d'être polyvalente.

Elle m'a accompagné de 1992 à 1998 à des soirées hebdomadaires les Samedis soirs.

Ces réunions de type "scènes ouvertes" étaient organisées à l'initiative d'une association de musique créée dans ma ville de résidence, Conflans Sainte Honorine (Asso$rock, pour ceux qui ont connu).

Je passerai sur les retours tardifs (ou matinaux, comme on voudra) au chant du coq comme on dit.


Les Dimanches étaient la plupart du temps comateux au grand désespoir de ma moitié.


Il lui a fallu déployer des trésors de patience pour préserver notre vie commune. Mais la musique est une passion dévorante et je pense aujourd'hui qu'elle avait compris quel exhutoire la musique représentait pour moi. En particulier par rapport à une vie professionnelle chargée et stressante.


Bref, cette période de six ans a été celle de l'apprentissage de la pratique bassistique.


Comme pour la guitare, la basse permet des styles de jeu différents parmi lesquels:

- Le jeu aux doigts (jeu standard)
- Le jeu au médiator (pour les rockers)
- Le slap (technique associant percussion des cordes par le pouce et tirés de cordes par l'index ou le majeur, voire l'annulaire, et même les trois pour les plus doués)
- Le tapping (technique de percussion exclusive des cordes sur le manche)

Pour ma part, j'en suis resté au jeu aux doigts. Moins par goût que par l'incapacité de pratiquer les autres types de jeux.


Le slap reste pour moi totalement inaccessible, et bien que certains bassistes célèbres recommandent de ne pas en abuser, un passage "slappé" peut apporter un plus notable dans l'exécution de certains morceaux, notamment dans la catégorie Funky.


J'ai de la chance (comme sur Google), il se trouve que mes préférences vont vers des morceaux plus "groovy" de l'époque Motown où le jeu aux doigts était prépondérant.


Fin de l'époque 2: "La confirmation"
 



Par bassman78fr
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Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 15:50
Epoque 3: "La montée en puissance"


Sans forfanterie, le travail doit bien finir par payer un jour.
Il en va en matière de pratique de l'instrument comme dans tout autre domaine.

Après avoir participé depuis dix ans à un certain nombre de projets musicaux dans divers styles. Du Rock à la variété en passant par le Blues et le Jazz, j'ai de très nombreux souvenirs de groupes auxquels j'ai apporté ma participation.

Je pense tout d'abord au premier groupe Francilien que j'ai suivi pendant prêt de quatre ans: "Komplices".
Cette période nous a permis de faire connaissance avec la "vraie" scène à l'occasion de prestations régionales (Val d'Oise) dans des endroits aussi exotiques que sympathiques (Côté Cave et Le Totem à  Pontoise, L'Angus Pub à Cercy).

Ensuite est venu le groupe "Blue on Black" reprenant un titre de Kenny Wayne Shepperd. Plus orienté Blues-Rock à la Zack Wylde.
Pour le coup, il fallait le "gros son" de basse qui va bien pour ce style de musique.

Là aussi, de bons souvenirs de prestations publiques, notamment à l'Observatoire de Cergy à l'occasion d'une soirée regroupant trois groupes des studios du "Chat perché" bien connus de cette même ville.
Puis des participations "furtives" dans deux autres formations:

- Ici et d'ailleurs: Rock "énervé"
- Spirit Music: Reprises de variétés
Loin de remettre en question les qualités de ces deux dernières formations, ce sont plutôt les styles de musique proposés qui m'ont incité à "splitter" pour rejoindre des tendances musicales qui me correspondent mieux.

- J'accompagne depuis déjà quelques années Hamadi OUANAS. Un guitariste de talent qui propose un répertoire s'inspirant du style "Blue grass" et du Jazz Manouche.

 

Fin de l'époque 3: "La montée en puissance"
Par bassman78fr
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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 14:58
Toute progression nécessite également une évolution du matériel (dans la mesure, bien sûr, de ses moyens).

Ceux qui ont lu l'article "La confirmation" se souviendront du modèle de basse que j'avais acquis.

Une SoundGear IBANEZ SR 400 achetée d'occasion accompagnée d'un ampli combo Torque T100BX.

Ampli Torque T100BX


Cet amplificateur, d'une puissance donnée de 100 Watts, m'a accompagné pendant près de quinze ans sans aucune panne.

Son poids était appréciable, mais le haut-parleur Célestion dont il était équipé faisait toute la différence.

Au passage, Célestion est pour moi la "Rolls" des HP.

Et voici, dans l'ordre chronologique, les différentes basses acquises depuis quinze ans de pratique:

- Pour le SI grave, en grande partie pendant la période Rock Sudiste de "Blue on Black":

Hohner BBass V


- Il s'agit d'une basse polyvalente avec manche traversant et un switch actif-passif (pratique en cas de panne de pile). A ce propos, le remplacement de cette pile nécessite de démonter toute la plaque arrière fixée par pas moins de huit vis (je les ai comptées). Les basses de nouvelle génération prévoient, elles, une trappe à ouverture rapide bien pratique pour l'accès au logement de la pile.

- Avec un peu d'habitude et quelques règlages adaptés, on parvient à obtenir un son proche de celui d'une contrebasse.

Fender Jazz-Bass Mexicaine Red Wine



- Ainsi que je le précisais au début de cet article, chacun fait en fonction de ses moyens. C'est la raison pour laquelle cette basse est de fabrication Mexicaine et non Américaine. La différence de prix est sensible et le rapport qualité-prix incomparable. 
- Tous les bassistes vous le diront, le son Fender est mythique. Qu'il s'agisse de guitare ou de basse.
- Chaque modèle a sa sonorité propre.
- La Fender Jazz-Bass est la petite soeur de la Precision du même luthier puisque "née" quelques années plus tard. Elle est censée être plus polyvalente et moins typée que sa grande soeur.
- C'est la basse idéale pour accompagner les morceaux de la période Motown que j'affectionne particulièrement.


Fender Precision Standard US Sunburst Mappleneck
 

- Voici la grande soeur (en âge) de la Jazz-Bass
- Son micro à double-bobinage lui confère un son très "Rock" idéal pour accompagner les morceaux de Rocks endiablés des fifties et sixties.
- Les cordes traversant le corps (pouvant être montées du côté opposé au corps) favorise le sustain (capacité à faire durer une note)
- Les règlages sont spartiates: 1 contrôle volume, 1 contrôle tonalité


Fender Precision Plus 1992



- Récemment acquise dans un de mes magasins de musique préférés (Guitare Village à Domont (95)), cette basse est un compromis entre Jazz-Bass et Precision-Bass. Elle dispose, de plus, d'un switch permettant de commuter les micros en sélectionnant l'un ou l'autre, ou les deux en parallèle.

- L'objectif recherché étant justement de proposer une basse la plus polyvalente possible pouvant convenir à tous les types de jeux et de genres musicaux.

- C'est devenu ma basse de prédilection du fait, justement, de sa polyvalence.

- Je n'en délaisse pas pour autant mes autres guitares, mais celle-ci a cet avantage de me permettre d'assurer toute une prestation sans changer de "monture". Un petit coup de règlages au niveau de la sélection de micros, de la tonalité, éventuellement au niveau de l'équalisation de l'ampli et le tour est joué.


Squier Jazz-Bass Fretless Sunburst



- The last but not the least, cette Squier (sous-marque de Fender) que j'ai acquise pour m'essayer au jeu Fretless (sans frettes ou barettes si vous préférez) sans "plomber" mon budget.

- L'intérêt de la pratique d'une Fretless est de parfaire la justesse de la position des doigts sur le manche.

- Cette basse peut paraître "cheap", mais sous réserve d'un règlage de l'ampli adapté aux carences de l'électronique de cette basse, on obtient un son tout-à-fait séduisant pour tous morceaux nécessitant un accompagnement soft du type contrebasse. Je m'en sers maintenant régulèrement pour accompagner les morceaux de notre set picking.

- Et maintenant, me direz-vous, pour accompagner ce cheptel de basses, qu'avez-vous à nous proposer pour les sonoriser ?

 Ampli Ashdown C410T-300 EVO II Combo


- Donné pour 300W de puissance, cet ampli dispose de quatre haut-parleur de 10"
- Octaver intégré (très discret sur cet ampli)
- Ca change évidemment du Torque T100BX qui m'accompagnait jusqu'il y a peu
- Sa puissance m'autorise maintenant à jouer dans tous contextes tout en en "gardant sous le pied".
- Pour le coup, je dois prendre soin de ne pas couvrir mes collègues musiciens, car la puissance est tout de suite présente.
- D'un poids respectable, il dispose de poignées de transport latérales mais nécessiterait l'adjonction de roulettes pour faciliter ses déplacements. J'ai beau disposer autour de moi de bonnes volontés, il ne faut tout-de-même pas abuser.

- Par ailleurs, je ne suis pas très branché "effets":

Behringer VTone Bass BDI 21


- On ne peut pas à proprement parler d'effet, puisqu'il s'agit d'un pré-ampli à numérisation analogique.
- Par contre, il donne un peu plus de corps au son de basse
- Je préfère réduire le gain de l'ampli et me servir en priorité de ce pré-ampli




Fin de l'article présentant le matériel

Et pour ceux qui voudrait en savoir plus sur mes goûts musicaux, cliquez sur:






 
Par bassman78fr
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